Si beaucoup de mesures de l’entreprise sont responsables et citoyennes, une reprise de l’activité chez le client ne devra pas être prématurée !!

Personne n’est en capacité de savoir si nos clients sont contaminés ou pas par le coronavirus.

Les mesures de prévention maximales doivent être prises pour toute intervention chez un client, comme celle utilisée par le personnel soignant, sinon l’entreprise manquerait à son obligation de prévention des risques pour ses salariés. Comme nos clients ne déménagent plus ou peu, la production ne consisterait plus qu’à remplacer de l’ADSL par de la FIBRE.

Dans le contexte actuel de pandémie, ce n’est pas une priorité !

La CGT estime que le retour à l’activité, au « business » pour certains, n’est pas d’actualité car le danger d’un relâchement des mesures de prévention risquerait  un allongement du temps de reprise et engagerait l’entreprise dans une contamination possible de ses clients ou salariés.

Si des efforts sont demandés aux salariés (6 jours de RTT à prendre obligatoirement), apparemment nos actionnaires, d’après les journaux financiers, n’en feront aucun et demandent le versement de leurs dividendes. Qui devra assumer les conséquences financières de la pandémie par un surcroît de travail ou de restrictions ? Encore les salariés !  C’est pourquoi la CGT est contre la prise obligatoire de RTT. Les efforts des salariés à la fin du confinement, pour retrouver une situation normale, suffiront en comparaison de ceux des actionnaires.

La CGT revendique que la prime de 1000 € soit attribuée à tout le personnel ayant travaillé (télétravail compris) car chaque salarié apporte sa contribution au fonctionnement de l’entreprise sans distinction.

Cette pandémie aura révélé aussi une limite du recours  à la sous-traitance, que dénonce depuis longtemps la CGT, avec un 3900 qui ne répondait presque plus.  Sans nos commerciaux par téléphone qui ont repris une partie des appels, le service public n’aurait pu être assuré.

La menace de la contamination n’est toujours pas derrière nous. Notre région subit, plus que toute autre, une mortalité énorme qui touche nombre de nos anciens et de nos familles.

Pour la CGT, Il est de notre devoir, dans une période aussi difficile,  d’assumer un vrai service public de télécommunications sans pour autant mettre en danger nos salariÉs.

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